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Bonnes résolutions, faut-il en prendre ?

1 janvier 2019 | feel good paper théorie

Ah, les bonnes résolutions ! Aussi indissociables du début de chaque année que la galette des rois ou les échanges de bons voeux. Indissociables peut-être, mais incontournables ? Pas sûr… Car les bonnes résolutions font souvent long feu même si elles sont consciencieusement consignées dans un joli cahier  !

 

J’en ai bien sûr fais-moi même l’expérience. Comme beaucoup d’entre vous, j’ai souhaité, chaque nouvelle année, prendre son de moi, faire plus de sport, ne plus fumer, changer de job, moins et mieux acheter, ne plus voir certaines personnes, en voir plus d’autres, lire plus,… Avec le recul, je m’aperçois que plus que de bonnes résolutions, il s’agissait surtout d’injonctions que je me faisais à moi-même. Qui n’avaient finalement que peu de chances d’être tenues dans le temps puisqu’elles consistaient dans la majorité des cas à me contraindre ou à m’astreindre à prendre de nouvelles habitudes qu’au fond de moi je n’avais pas vraiment envie d’adopter.

 

Bref, au lieu d’être fière de moi et mieux dans ma tête et mes baskets, c’était plutôt la frustration et la baisse de l’estime de soi qui étaient au rendez-vous dès le… 15 février ! Incapable que j’étais de tenir des engagements vis-à-vis de moi…

 

 

À bas les bonnes résolutions !

Pour venir radicalement à bout de ce problème et ne pas trop me confronter à moi-même, j’ai donc décidé de ne plus prendre de bonnes résolutions. À moi la légèreté et la tranquillité d’esprit. Oui, bien sûr, ça marche forcément : puisque pas de promesses énoncées, pas de promesses à tenir ! J’étais enfin affranchie de ces maudites résolutions impossibles à tenir. Je me pensais bien assez grande pour gérer ma vie sainement et de la meilleure façon possible au jour le jour, sans avoir besoin de me la raconter. J’avais cessé de me prêter à un exercice que désormais je trouvais vain et stérile.

 

Mais je dois avouer qu’au bout du compte ce n’était pas très satisfaisant. J’avais la sensation de manquer l’occasion d’entrer dans une dynamique, de profiter du renouveau qu’apporte chaque nouvelle année. Comme si on remettait les compteurs à zéro et que j’avais le droit de rejouer. C’est peut-être juste une béquille psychologique, voire peut-être un coup de pression sociale, car après tout, on peut bien réfléchir à sa vie et rendre des décisions pour cette dernière n’importe quel jour de l’année, non ? Il n’empêche, le 1er janvier agit comme un repère, comme un coup de starter.

 

 

J’ai mieux que les bonnes résolutions.

Donc pour récapituler et résumer ma pensée, je ne voulais plus de bonnes résolutions, mais cela me manquait (presque) de ne pas me prêter au jeu. C’est l’écriture, encore une fois, qui m’a mise sur la voie de ce qu’il me fallait ! Ce dont j’avais besoin ce n’était pas de me mettre la pression avec des contraintes. J’aspirais plutôt à prendre du temps pour réfléchir à ce qui pourrait me motiver et m’inciter à passer à l’action. J’ai besoin de savoir que je peux prendre ma vie en main et faire bouger les choses.

 

J’ai donc décidé, il y a maintenant deux ans, de prendre chaque début de nouvelle année un moment de réflexion. Je balaye à la fois des sujets professionnels, personnels, familiaux, amicaux… J’en choisi finalement 3 ou 4 qui me tiennent vraiment à coeur et qui peuvent s’exprimer sous forme d’objectifs ou d’envies que je peux aisément décrire et affirmer. C’est-à-dire que cette introspection aboutit à la matérialisation de choses qui sont vraiment importantes pour moi et donc qui sont des priorités pour l’année.

 

Attention, cela ne veux pas dire que cela concerne uniquement de grands projets ou des changement conséquents. Prendre des cours de piano peut-être prioritaire pour mille et une raisons et cela ne changera pas pour autant la face du monde.

 

J’aime bien coucher tout cela sur la papier pour trois raisons principales :

  • Le fait d’écrire ses 3 ou 4 objectifs annuels est une marque d’engagement et le commencement de l’action. L’implication est beaucoup plus forte que simplement “se le dire dans sa tête” !
  • Les écrire permet aussi de les suivre et surtout de mesurer ce que est accompli, même le plus petit pas.
  • Enfin, je trouve très chouette de relire ce que j’avais écris un année en arrière : je peux ainsi compléter, ré-orienter, confirmer ou infirmer les choix que j’avais fait. Je ne juge pas, je constate juste 😉

 

Je fais tout cela dans un cahier dédié. Il me permet de suivre, année après année, ce qui constitue les petits et grands pas de ma vie !

 

Avec le recul, ce rendez-rendez-vous annuel avec moi-même est bien plus efficace que les bonnes résolutions qui m’apparaissent finalement comme un énième moule social dans lequel nous devons nous glisser.

 

Je vous souhaite de beaux projets pour 2019, ou de tenir vos bonnes résolutions !